




Maison particulière · Agia Marina, Leros · Mer Égée
Tombés amoureux de Leros au fil d'une navigation, Marie-Hélène et Olivier ont relevé une bâtisse néoclassique en ruines pour en faire une maison à vivre.
Tuiles de France, bois du Liban, ferronnerie d'Alexandrie, lustres soufflés à la bouche de Damas. Une maison cousue main, où l'art habite chaque pièce.



Ici, le décor ne se cache pas : il se vit. Cobalt, safran, vitraux, fresques peintes à la main — la couleur est la matière même de la maison.
Une enfilade de salons, d'escaliers et de coins à soi, où chaque détail a été choisi, jamais standardisé.












Chacune a son histoire, sa couleur, son lustre. Aucune ne ressemble à la précédente.









Une chinoiserie peinte à la main sur fond orange, un lit de laiton, une guitare dans un coin. Le balcon ouvre sur l'église au dôme rouge et les toits du village ; la salle de bain mêle vert profond, lustres de Murano et baignoire sur pieds.







Palmes, bananiers et oiseaux peints courent sur les murs, sous des lustres de Murano bleus. Sa salle de bain a son miroir baroque rouge et sa vasque de céramique bleue.



Des grappes de Murano bleues sous un voilage, une tête de lit en bois brut, des aquarelles aux murs. La salle de bain a sa vasque de céramique bleue et sa baignoire sur pieds ; la fenêtre s'ouvre sur le jardin.



Le blanc des Cyclades ponctué de cobalt : la porte, les volets, la vasque. Un lustre bleu, une baignoire sur pieds, la lumière des îles.



Murs rose pâle, lustre de Murano rose, baignoire sur pieds. Au plafond de la salle de bain, une sculpture de copeaux de bois ; sur le rebord, une collection de petits phares.


Des lustres de Murano jaunes, un grand miroir de laiton — et le figuier qui se penche à la fenêtre.



Tête de lit orange, applique de laiton, miroir baroque violet et un fauteuil bicolore vert et rose, sous un grand lustre de Murano bleu — la chaleur de l'orange sur la fraîcheur des murs bleu pâle.
« Si Maria Callas devait se cacher du monde, elle viendrait à la Villa Clara. »— Vanity Fair
Une île du Dodécanèse encore secrète : ports vénitiens, criques tranquilles, tavernes sans heure. La maison ouvre sur ce calme — un dôme rouge, un jardin, une Vespa au portail.




De Beyrouth à Leros, la presse a suivi l'histoire de la maison et de sa vision d'un luxe discret, artistique et profondément humain.
Voir la revue de presse complète →Quatre chambres, pas de standard d'hôtel : on répond soi-même, on prépare votre séjour à la main. Dites-nous vos dates.

